Article publié par Marie-Anne Chabin le 8 avril 2015
 

Il y a un an, j’ignorais tout des MOOCs. C’est tout juste si je connaissais l’acronyme…Aujourd’hui, je n’ai toujours pas suivi de MOOC jusqu’au bout comme apprenant mais j’en ai vécu un de l’intérieur, comme responsable pédagogique et chef de projet.

Le MOOC « Bien archiver : la réponse au désordre numérique » a ouvert sur la plateforme FUN (France Université Numérique) fin janvier 2015 et vient de se terminer.

Le MOOC compte six heures de cours. La première est une sensibilisation aux risques que présente l’information numérique dans le temps, risques techniques mais surtout humains. Les quatre heures suivantes abordent le Quoi ? (ce qu’il faut conserver) le Quand ? (cycle de vie et durée de conservation), le Qui ? (les acteurs) et le Comment ? (outils méthodologiques et solutions techniques). La dernière heure concerne le déroulement d’un projet d’archivage et « l’archivage managérial attitude », car l’archivage est d’abord une affaire de management.

Il a vu le jour grâce à un partenariat public-privé, une rencontre entre l’université et l’entreprise. D’un côté, le CR2PA, Club des responsables de politiques et projets d’archivage ou Club français de l’archivage managérial qui, depuis 2008, regroupe les entreprises qui ont engagé un projet de maîtrise du cycle de vie de l’information à risque et mettent en œuvre une politique d’archivage, organise des tables rondes (le coût de l’archivage, conservation et destruction des données personnelles, etc.) et produit des référentiels pédagogiques autour des exigences d’archivage face au « tsunami numérique ». De l’autre, l’Université de Paris Ouest Nanterre, ayant l’expérience de deux MOOCs parmi les tout premiers sur FUN, et les travaux sur les usages en environnement numérique conduits à l’université par Louise Merzeau, co-directrice du département Information communication (UFR PHILLIA).

Le CR2PA a produit le MOOC ; l’université en a validé les contenus et les a diffusés. En tant que chargé de cours à l’université, j’en ai été le responsable pédagogique ; en tant que secrétaire général du CR2PA, j’en ai été le chef de projet, avec une équipe projet d’une dizaine de personnes. Je m’y suis engagée, sans trop penser aux conséquences, par conviction, par amour des projets bien menés avec des gens qui assument leurs ambitions, et bien sûr par curiosité pour ce nouvel outil de formalisation et de diffusion du savoir. De fait, en cumulant les casquettes de responsable pédagogique et de chef de projet, j’y ai consacré plus de 1000 h de mon temps personnel, sur dix mois. Je ne le regrette pas. Le succès du MOOC, qui dépasse les espérances, est forcément une source de satisfaction (voir le bilan sur le site du CR2PA) mais aussi, avec la construction de ce MOOC, j’ai beaucoup appris, à maints points de vue, ce dont je veux parler ici.

Même si la formation en ligne n’est pas nouvelle, le MOOC marque une rupture. En tout cas, c’est comme cela que je l’ai vécu. Je dirais même une triple rupture : technologique, pédagogique et démocratique.

I. PUISSANCE DE LA TECHNOLOGIE

MOOC-technologique

Un mot sur le sigle MOOC – Massive Open Online Course – qu’on développe de moins en moins tant l’objet fait facilement son chemin avec ces quatre lettres. En français, on parle de FLOT (Formation en Ligne Ouverte à Tous) ou de CLOM (Cours en Ligne Ouvert et Massif)… Le débat sur la transposition du sigle MOOC et la traduction de son développé est déjà dépassé et anecdotique. Je fais partie de ceux qui pensent que le sigle-mot anglais, dès lors qu’il est simple, précis et non ambigu, convient parfaitement pour désigner en français un produit nouveau dans le paysage sociétal, et que l’important n’est pas de s’arcbouter sur des mots français qui pensent anglais mais de produire de bons MOOCs en France et en français. Je me suis cependant amusée à lui trouver un autre développé : Magnifique Occasion d’Organiser ses Connaissances.

Le MOOC, lui, se fiche de tout cela. Il s’est imposé comme une réalité du monde de l’éducation et du monde numérique. Une réalité puissante. Pour ne parler que de la France (il serait plus exact de parler de francophonie), il suffit de citer le chiffre de 750 000 personnes inscrites sur la plateforme de l’Éducation nationale (France Université Numérique), alors qu’elles n’étaient « que » 400 000 en novembre 2014.

Par opposition à d’autres produits de formation en ligne, ce qui m’impressionne dans l’outil MOOC, c’est le caractère massif (le M initial). J’avoue qu’au début, j’hésitais un peu sur le sens de l’adjectif, du moins en français. On peut en effet l’entendre comme « un cours de masse » ou fait pour les masses populaires ou bien, ce qui est le sens véritable, accessible techniquement à un très grand nombre. J’ai touché du doigt cette réalité au début de janvier 2015 : un mois après l’ouverture des inscriptions « Bien archiver : la réponse au désordre numérique », nous avions 2500 inscrits et nous allions en avoir 5500. C’est relativement peu au regard des MOOCs les plus connus (Gestion de projet de Centrale-Lille, ou Du manager au leader du CNAM) et mais c’est déjà énorme au regard des 50 étudiants que j’ai pu avoir en amphi les années précédentes pour un cours sur le même sujet qui n’était dispensé que dans un seul établissement en France. De 50 à 5500, l’audience est multipliée par 110 !!!

Ce réseau d’apprenants est rendu possible d’abord par une technologie puissante. Les outils, mis au point par les universités américaines, se répandent depuis quelques années en Europe selon deux voies : une voie de plateforme propriétaire ; une voie de plateforme en open source. La force du réseau FUN est due à deux facteurs : d’une part la publication par Havard et MIT du code edX qui devient open edX ; d’autre part, l’intuition et la réactivité de la cellule FUN au sein du ministère de l’enseignement supérieur.

Le réseau est là, il est solide et il ne peut que s’amplifier. On lit ici ou là que les MOOCs, venus des États-Unis, y ont commencé leur déclin. Leur mutation, peut-être. Mais comment croire que cet outil si conforme à l’environnement de la société numérique qui est la nôtre ne puisse pas s’y épanouir ? À voir l’engouement des « Moocqueurs » de FUN et le nombre de gens qui ne savent pas encore ce qu’est un MOOC, je ne vois pas comment la courbe d’inscription ne continuerait pas à grimper.

Finalement, le MOOC est à l’éducation ce que la télévision a été au cinéma : un moyen de faire partager à un plus grand nombre de spectateurs non seulement des productions qui existaient déjà mais encore des créations nouvelles, dans de nouveaux formats adaptés au medium télévision. Il permet de diffuser une série de contenus scénarisés, un peu comme un feuilleton, tout en permettant aux spectateurs/apprenants de les regarder en différé, de revisionner certaines séquences, avec une asynchronité choisie.

II. UNE EXIGENCE PÉDAGOGIQUE

La technologie permet le MOOC, elle ne le fabrique pas. Si un MOOC ne sait pas capter le public, à la fois par un sujet qui l’intéresse et par une forme qui l’accroche, il fera long feu. Les Moocqueurs ne se marient pas à un MOOC pour le meilleur et pour le pire. Si le MOOC ne plaît pas ou ne plaît plus, il est délaissé.

Le produit MOOC est donc particulièrement exigeant sur le plan du discours pédagogique et de la scénarisation de l’enseignement.

Tout le monde s’accorde à dire que le MOOC n’est pas un cours traditionnel filmé. Si on place une caméra dans une salle de cours, ça ne fait pas un MOOC. J’ai cette expérience là aussi ; la différence est énorme. Cette différence prend la forme d’une exigence pédagogique supplémentaire, à trois niveaux : le temps du cours, le public, le contenu.

MOOC-PédagogiqueUn MOOC se compose en général de quatre à douze heures de contenus en ligne. Le nôtre en compte six, avec 3h30 de vidéos, 45 minutes d’animations et environ 2 heures plus sobres de textes et schémas mis en scène. La base de travail était mon cours en présentiel sur la maîtrise de l’archivage dans l’environnement numérique, en 26 séances de 3 heures soit 78 heures de cours. Il n’est évidemment pas question de résumer chaque séance par un film de 10 minutes et de les concaténer pour obtenir 6 heures de vidéos. Un MOOC est un produit spécifique qui doit être pensé de l’intérieur comme un tout logique et progressif, pour conduire l’apprenant d’un constat A à une action B en lui donnant sur le chemin les concepts, les méthodes et les outils pour agir de la meilleure façon. Il faut repenser entièrement le déroulé du cours pour s’inscrire dans le format technique et horaire du MOOC, tirer le meilleur parti des contraintes pour valoriser le message.

La seconde exigence était, même si nous ne savions pas combien de personnes s’inscriraient au MOOC, de s’adresser non plus à un groupe de personnes directement concernés par le sujet et déjà sensibilisés mais à tous types de public. On sait que les apprenants des MOOCs sont à 60 % des personnes qui sont dans la vie active et qui cherchent des connaissances ou des compétences complémentaires qui leur seront directement utiles au plan professionnel ou qui leur donneront simplement une ouverture intellectuelle vers un domaine méconnu. On constate, et c’est très net pour le MOOC « Bien archiver : la réponse au désordre numérique » l’extrême diversité et hétérogénéité des apprenants, en termes de niveau de diplôme, d’activité, de lieu de résidence, d’expérience et d’attentes (voir le bilan du MOOC). De ce point de vue, l’exigence principale était de s’exprimer dans un langage clair et précis, sans jargon, accessible à des personnes n’ayant jamais réfléchi au devenir de l’information numérique et des documents qui engagent la responsabilité, sans ennuyer ceux qui étaient déjà familiers du sujet et engagés dans une démarche d’archivage. Le chemin était étroit et c’est sans doute un des aspects les plus difficiles de la fabrication du MOOC « Bien archiver : la réponse au désordre numérique », l’archivage étant encore très souvent un domaine ésotérique et jargonneux. Pour faciliter d’adhésion d’un public que nous ne connaissions pas encore, nous avons aussi fait le choix avec l’université d’organiser deux parcours dans le MOOC : un parcours « découverte » et un parcours « chef de projet ». Cette possibilité a élargi le spectre des apprenants et a aussi permis aux moins assurés de retrouver de la confiance en avançant dans le MOOC, au point que beaucoup d’apprenants qui avaient opté pour le parcours « découverte » ont finalement suivi l’intégralité du parcours « chef de projet » sans avoir forcément un projet d’archivage en cours.

La troisième exigence est d’être visuel, de capter et surtout de maintenir au fil des semaines l’attention du public, sans pour autant affadir les contenus. Il faut donc trouver le bon dosage et le bon rythme entre les vidéos, les animations et les textes chartés qui reprennent les données, les définitions et les recommandations des exposés. Le MOOC n’est pas un spot publicitaire : les séquences de quelques secondes doivent être exceptionnelles, mais une vidéo qui dépasse 10 mn, même si le sujet est passionnant, lasse l’apprenant seul derrière son écran. Le montage des vidéos, l’assemblage du tout, sont donc particulièrement  importants, d’autant plus qu’il faut veiller à ce que chaque concept soit présenté dès sa première occurrence dans le MOOC.

Parallèlement, notre équipe projet a fait le choix d’agrémenter le MOOC avec un étude de cas sous la forme d’une animation avec les aventures d’une entreprise fictive (les Serres d’Eupéa) et de ses petits personnages confrontés aux enjeux de l’archivage, comme tout un chacun. Cette animation en neuf épisodes totalisant 35 minutes a ponctué les séances hebdomadaires de notre MOOC ; elle a été plébiscitée par les apprenants si l’on en croit l’enquête d’évaluation du MOOC.

Un autre défi du MOOC est de réinventer le mode de contrôle des connaissances. Comment évaluer des milliers d’apprenants sans QCM et comment créer des QCM, en dehors des sciences « dures », qui ne soient ni contestables ni simplistes ? On parle de contrôle par les pairs (les autres apprenants) mais ne s’agit-il pas davantage d’un autre aspect de l’apprentissage que d’un réel contrôle des connaissances ?

Le MOOC est une nouvelle façon d’apprendre pour l’étudiant ; c’est aussi une nouvelle façon d’enseigner. Pour ma part, après six années de cours magistral sur l’archivage managérial dans l’environnement numérique, j’avoue que, même si je recomposais mes supports de cours chaque année, je commençais à ressentir tout à la fois un besoin de renouvellement, une envie d’outils pour scénariser mon cours et aussi la nécessité d’un socle de fondamentaux plus circonscrit et mieux construit. Le MOOC s’est présenté à point pour répondre à mon désir de renouvellement pédagogique. L’étude de cas, difficile à insérer dans un cours en présentiel, était aussi le moyen d’introduire un peu d’humour dans l’apprentissage, plus encore pour une thématique jugée généralement peu sexy – à tort.

III. UN INSTRUMENT DÉMOCRATIQUE

La dimension démocratique est à mon sens la troisième caractéristique du MOOC, tant pour les apprenants que pour les enseignants.

Pour l’apprenant, c’est la liberté de choisir, facilement, gratuitement, le domaine de connaissance qu’il veut découvrir ou approfondir ; c’est la liberté d’organiser son temps d’apprentissage comme il le veut ; c’est la liberté de butiner des contenus ici ou là en considérant les MOOCs comme une encyclopédie en ligne (ce qu’ils ne sont pas, mais l’internaute a ce droit) ou au contraire de s’attacher à un ou deux MOOCs que l’on suivra dans leur logique de progression ; c’est la liberté d’intervenir sur les forums du MOOC pour poser des questions ou donner son avis, ou bien de rester observateur. Mais il faut savoir gérer cette liberté ; s’inscrire à dix MOOCs en même temps n’est pas très réaliste si on n’a que quelques heures par semaine à y consacrer, surtout si on veut profiter des forums d’échange, en posant des questions mais aussi en « écoutant » celles des autres et les réponses apportées par tous. L’accès à la connaissance est libre ; ce serait dommage de s’emprisonner volontairement dans un magma de morceaux de MOOCs déconstruits. Avec quelques centaines de MOOCs francophones aujourd’hui, il est assez facile de repérer les sujets que l’on affectionne. Dans quelques années, le paysage des MOOCs risque d’être saturé et moins lisible mais c’est la loi du genre.

MOOC-démocratiqueSur un plan plus général, les MOOCs sont, enfin, un moyen très large d’accès au savoir car ils incluent aussi dans leur cible tous ceux qui sont extérieurs au système scolaire et universitaire, qui en sont sortis ou qui n’y sont pas entrés. Avec la suppression des distances (les pays africains et le Québec sont bien représentés parmi les apprenants de ce MOOC) et de la cloche qui sonne l’entrée dans la salle de cours, de nouvelles possibilités d’étudier s’offrent à ceux qui ont soif d’apprendre et sont près à dépenser de leur temps et de leur énergie pour se former tout au long de la vie. Les barrières du diplôme préalable, de la résidence près de l’université, des complexes divers de chacun, etc. sautent et cèdent la place au désir et à la volonté de l’apprenant comme condition première de la formation. Le MOOC instruit, cultive mais aussi donne confiance, contribue techniquement à reconstruire un lien entre le savoir et la personne qui cherche un savoir. C’est un service public mais qui fonctionne de façon contractuelle ; si le bénéficiaire n’appuie pas sur le bouton et ne fait pas un effort, le MOOCs ne lui inoculera pas le savoir automatiquement.

Au niveau des autorités éducatives et administratives, une prochaine étape sera la valorisation de l’apprentissage via les MOOCs dans le cursus de formation professionnelle. Cette reconnaissance devrait renforcer l’usage à la fois personnel et professionnel des MOOCs.

Côté enseignant, les MOOCs perturbent la pédagogie, ou plutôt la booste, en favorisant la classe inversée : l’élève étudie d’abord, seul ou en groupe, à sa mesure, à sa vitesse, et vient ensuite rencontrer le professeur pour vérifier qu’il a bien compris, faire des exercices, discuter avec les autres élèves. Le MOOC est un des cas où la technologie favorise naturellement l’évolution du métier. Tant que la technologie n’est pas là, il faut bien faire autrement ; le cours magistral a été longtemps la solution mais si on songe à Aristote et son école péripatéticienne, on retrouve un peu l’esprit : les disciples étudiaient dans les rares livres de l’époque puis venaient rencontrer le maître pour confronter leur compréhension du sujet à l’enseignant et aux autres…

Pour l’enseignant concepteur et acteur de la formation, le MOOC se présente aujourd’hui comme un espace de créativité qui convient parfaitement aux esprits pionniers. Il y a dans la production d’un MOOC autant de libertés que d’exigences car, c’est du moins ma conviction profonde, la contrainte est source d’inventivité : comment expliquer un concept avec une animation ? Comment transmettre un savoir faire en quelques heures de vidéo ? Comment présenter un savoir être au travers de quelques minutes de témoignages ? De ce fait, le produit MOOC donne une prime à l’initiative et à l’innovation, ce qui me semble parfaitement démocratique, au regard du troupeau de mammouths qui obstruent un peu trop les voies de circulation du savoir et – fossilisation oblige – sont lourds à déplacer. Cette liberté ne durera peut-être pas quand les MOOCs seront davantage institutionnalisés ou industrialisés mais il est toujours enthousiasmant et gratifiant de participer aux débuts d’une révolution.

Il se trouve que j’ai appris le décès de Jacques Chancel, fin décembre, au moment où je terminais la mise en forme des premières semaines du MOOC « Bien archiver : la réponse au désordre numérique ». J’en ai été attristée car le Grand échiquier et les Radioscopies de Jacques Chancel ont beaucoup compté dans ma formation intellectuelle d’adolescente. J’étais au collège puis au lycée dans les années 1970 dans ce que les professeurs venus de Paris appelaient avec mépris « un trou » et j’habitais dans un village de campagne quinze fois moins peuplé que ledit trou… Je n’ai pas de souvenir d’une bibliothèque ou d’un centre de documentation au lycée. J’ai abondamment utilisé la bibliothèque familiale et le bibliobus départemental. Et j’ai écouté la radio et regardé la télévision. J’ai encore dans l’oreille les radioscopies d’Alfred Grosser, de Jacques Laurent ou d’Olivier Clément qui m’ont ouvert des horizons… En repensant à tout cela, je me suis demandée comment les choses se seraient passées si j’avais eu accès aux MOOCs à l’époque… J’ai retenu aussi au cours de l’hommage à Jacques Chancel cette magnifique citation : « Il ne faut pas donner aux spectateurs ce qu’ils aiment ; il faut leur donner ce qu’ils pourraient aimer ». La formule s’applique aussi bien aux émissions culturelles qu’à l’éducation. C’est une forte exigence de service public. Il y a longtemps qu’elle n’est plus à la mode. Puisse-t-elle y revenir…

C’est ainsi que le titre de ce billet, outre l’analyse des ressorts de l’objet MOOC au travers de mon expérience, se veut un hommage à Jacques Chancel et à sa vision de la diffusion du savoir.

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S’investir dans un MOOC, c’est un peu comme préparer et courir un marathon : c’est une épreuve mais on est très content de l’avoir couru. Et on peut être tenté d’en courir un autre pour améliorer la performance…

En attendant, il y a encore à apprendre en analysant le bilan très riche de ce MOOC « Bien archiver : la réponse au désordre numérique », qui sera très prochainement présenté sur le blog du CR2PA.

 

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