Ce billet est un billet léger, au sujet d’un petit travers des réseaux sociaux (en tout cas de LinkedIn qui est le seul que je fréquente régulièrement).

Il s’agit de la désinvolture avec laquelle certaines personnes sont ni plus ni moins décapitées quand elles qui ont l’honneur (le malheur !) de figurer sur une “image à la une” qui ne répond pas aux dimensions requises par l’algorithme qui transforme une URL en post.

Je repère régulièrement sur mon fil LinkedIn des posts comme celui-ci :

ou celui-là :

Et les femmes ne sont pas épargnées :

Ni les anonymes :

Ni les people (le joyau de ma collection):

Pour voir les têtes entières, cliquez respectivement sur les liens ci-après :

Adrien Aubert

Auguste Bonamy (post du 18 septembre)

Danièle Linhart

Un facteur américain

Bernard Arnault et son fils Antoine (là, la photo date de 1997, une époque lointaine, avant les réseaux sociaux…)

Et alors ?

Et alors, cela m’inspire trois remarques :

  1. c’est amusant: j’ai constitué ainsi une petite galerie de corps sans tête qui me rappelle avec nostalgie certains jeux enfantins ;
  2. c’est normal que les médias aient besoin d’un peu de temps pour s’adapter à cette nouvelle norme irréversible imposée par les réseaux sociaux ; on trouverait facilement dans les siècles passés des faits comparables au fur et à mesure de l’évolution des techniques et des technologies ;
  3. finalement, la seule chose qui m’étonne est la passivité des posteurs et des internautes ; j’ai l’impression d’être la seule à m’en émouvoir, voire à m’en rendre compte… Je me trompe ?

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